Comme toute autre pays, Madagascar a sa culture et c'est à propos des fiançailles qu'on va parlé
En pays malgache, les fiançailles et le mariage ne font qu'un mais à l'arriver des missionnaires et du christianisme, on les a séparé. En ancien temps, au jour du fiançailles, après la demande de la jeune fille en mariage, on demande à " Zanahary " (Dieu tout puissant) de les guider dans leur vie de couple et que les deux famille s'entraident dans le pire et dans le meilleur mais cette demande à Zanahary est un tous petit peu changé en la bénédiction de Dieu par rapport à l'égliseOn dit " vodiondry " le terme employé pour la fiançailles, qui est un présent que l'on doit donné aux parents de la fiancé en retour de sa demande en mariage.
On dit aussi qu'une fille s'en va pour n'être qu'un avec son mari et que le fils reste pour préserver le nom de la famille ainsi que son patrimoine et pour cela la dote est comme une sorte d'échange entre les deux familles. Mais cet dote doit être aussi par rapport à la famille, au fille qui va être demandé et surtout par rapport aux ameublement que la fille emportera pour son nouveau foyer
Parlons alors de cette culture de l'Imerina
Tout d'abord, avant le jour du vodiondry, il y a le " fombafomba " (ce qu'il faut faire en cette culture) que les deux familles doivent faire. On doit consulté un " mpanandro " (un voyant) pour choisir le meilleur jour pour la fiançailles pour qu'il n'y ai pas d'obstacle ainsi on doit aussi voir que les deux jeune gens (le garçon et la fille qui veulent faire leur fiançailles) soit compatible l'une à l'autre et s'il y a incompatibilité le " Mpanandro " modifiera leur chance enfin, le meilleur jour est pris
En préparation, la famille du jeune fille achètent les outils nécessaire au couple comme le lit, le drap, la couette, la vaisselles et les cuillères, et prenne un " vatovelona " (pierre vivante : c'est un cailloux qui brille de l'intérieur et qui se trouve seulement dans un ruisseaux) dans le ruisseaux en signe que la fille est bien vivante et le restera pour son époux. Tout cela est fait en guise que leur fille sorte du nid parental pour être avec celui qu'elle devra être.
Le jour venu, la famille du jeune fille étale ces outils achetés que la jeune fille va emporté dans sa nouvelle maison, qui est celui choisi par le couple pour habiter et prépare un grand repas " le hanimpitoloha " (sept nourritures différent) pour les invités et la famille du jeune homme. Pour cela, il y a de la viande, des haricots, des petits poids, du pomme de terre, du carotte, des haricot vert, et pour que cet nourriture soit complet ajoutant du tomate. On met toutes ses nourritures dans la marmite et il ne reste plus qu'à les faire cuir.
Le riz est cuit comme ce des travailleurs de terre, un riz qui est mis cuitLe hanipitoloha est prêt, il ne reste plus qu'à attendre les " mpangataka " (le demandeur de la jeune fille en mariage)
Mais quelque part en quelque mètre de la maison de la jeune fille, une groupe de personne attendent quelque chose ou bien quelqu'un mais le plus sure c'est qu'ils attendent c'est la famille du jeune homme qui attendent l'heure exactes dit par le Mpanandro qu'ils doivent entrée à la maison de la jeune fille et qu'ils doivent aussi respecté.
On dit qu'il ne faut pas entrée dans la maison du jeune fille que lorsque le soleil se couche pour que le couple durera et a la chance qu'il doit mérité et pour cette raison même, la famille du jeune homme attendent que le soleil se couche pour entrer dans la maison de la jeune fille et de demander enfin cette dernière en mariage.
Le soleil est en train de se coucher et la famille du jeune homme se prépare enfin à entrer. Une personne attende devant l'entrée pour accueillir les " mpangataka ". Cette personne est celui qui est choisi par la famille pour répondre ce que les demandeurs demandent, cela en signe de reconnaissance
Les demandeurs sont enfin prêtent à rentrer dans la scène
En entrant, la famille de la jeune fille dit " bienvenu dans notre maison " et leurs prennent la main tout le monde est réuni pour accomplir le grand jour, une jeune fille va construire sa vie auprès de celui dit " taolan-tehezana " (sa moitié)
En premier lieu, il y a la présentation de chaque famille et une personne de chaque fait cette présentation.
Apres, le " mpikabary " (l'homme désigné par la famille du jeune homme pour faire la demande) se lève en disant l'origine de la famille du jeune homme et la ville dont il est venu
(Tanindrazana) et fait la demande au nom de la famille :" Nous sommes venu ici non pour vous importuner mais pour avoir une liaison entre les deux famille en vous demandant votre fille pour être la moitié de notre fils ici présent. En cherchant celle dont il veut partager la vie, votre fille est celle qu'il a choisi et que nous avons aussi accepté comme la meilleure épouse pour notre fils donc nous sommes venu ici pour leur réunir "
En retour, la famille du jeune fille leur remercie de leur gratitude envers la famille et accepte leur demande mais en retour de cette demande, les demandeurs doivent versé une dote (comme on dit en français et vodiondry en malgache) aux parents de la jeune fille.





Apres le " kabary " (rituelle à la demande en mariage), voici venu alors la remise de cette doteOn dit que c'est honteux de demander la main d'une jeune fille au coté de son frère alors on versera à ce dernier de l'argent pour briser cette honte c'est " le tapimason'anadahy "
Il y a aussi " le valim-babena " (devoir des enfants envers leurs parents) et le doit pour l'éducation de ses petits frères et petites surs mais si le couple à former a déjà conçu un enfants ensemble avant cette fiançailles alors il y aussi " le taokagasy " (du rhum malgache) avec une somme d'argent donné à la famille de la jeune fille en guise de reconnaissance pour leur avoir donné un descendant avant le jour dit
Il y aussi le doit au grand parents, et enfin le doit au " tanindrazana " (à sa ville natale) puisqu'elle va habiter avec son mari
La donation des dotes finis, les demandeurs demandent alors la jeune fille de se monter pour être au cote de leur fils et pour cela, le représentant de la famille de la jeune filles se lève, les remercie et leur donne la main de la jeune fille. C'est alors que la jeune fille entre alors en scène" Voici celle que vous avez choisi comme épouse de votre fils, nous vous lui donnant sans rancune ni haine mais que notre fille soit de bonne accueil et que vous seriez fier d'elle ainsi elle vous fera honneur pour son bien mais pour le bien de toute ces familles réunis aussi "
Et la jeune fille se place auprès de son mari
A la suite du rituelle, les " mpangataka " remercient " Zanahary " pour avoir réuni ses deux famille, remercie aussi " les razana " (les ancêtres) pour leur bénédiction en versant le " taokagasy " au " zoro firarazana " (coin de la maison pour honorer les ancêtres qui est le nord-est).
Le moment est venu d'entrer le " vahona sy tantely " (composition de miel et d'aloès) dans le sujet. Le " mpikabary " se lève et offre cette composition au couple réunie en leur disant que la vie est comme cette composition, il y a le bonheur et le malheur, ainsi que les malchances qui peuvent détruire le couple mais cette composition est aussi un médicament efficace pour la santé alors il faut aussi que toutes les choses qui peuvent se passer en couple soit une remède qui unifiera le couple
La demande se termine par le " tsodrano " (bénédiction en soufflant de l'eau) de la famille pour que le couple durera avec les obstacle qui y seront
Et en terminant cette culture, le " hanimpitoloha " est servi pour être dégusté jusqu'à ce que tout le monde soit rassasié
Toute est enfin fini et la jeune fille partira avec son époux et emportera avec elle ses ameublements ainsi pour n'être qu'un avec celui qu'on aime et qu'on a choisi d'être aimerLa loi de cette culture est que la famille du jeune homme doit estime le prix de l'ameublement pour faire l'équivalence au dote et que toutes ces ameublement soient emporté par la famille. S'il y a quelque une qui ne peut pas être emporter à cause de la charge, on ne peut plus les récupéré pour un autre jour, les reste sont donc pour la famille de la jeune fille
Et les deux jeune gens s'envoleront ensemble
Le vodiondry est maintenant fait, il ne reste plus que l'écriture de cette union à la mairie qui convient à la famille
Aujourd'hui, cette culture est changée en fiançailles. Le " kabary " (discours publique) y est encore comme la demande de la main de la jeune fille par rapport à la famille mais ce qui fait la différence c'est qu'il y a le bouquet de fleur cachant une bague et le but est que la jeune fille la cherche dans cette bouquet pour que son amoureux la passe au doit, ainsi l'union est marqué par cette bague.
Mais la différence entre les autre pays et les malgaches surtout la tribu de l'Imerina c'est que c'est la famille du jeune homme qui demande la jeune fille en mariage mais pas seulement le jeune homme
Fin
De Perpétue







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